Victime d’homophobie j’ai tenté plusieurs fois d’en finir

Homophobie-suicide

 

Romain est originaire de Haute Provence, dans la Vallée du Rhône, un petit village de 3500 personnes où l’homosexualité est encore une « maladie » pour la grande majorité des habitants. Efféminé, Romain a subi insultes et exclusions jusqu’à tenter de se suicider à l’âge de 8 ans, puis à 12 ans et 16 ans. Il évoque aujourd’hui ses blessures qui lui font mal dès qu’il effleure à nouveau tous ces sujets. Il a accepté de se confier à Culture Gay car il espère que son témoignage aidera des jeunes qui se reconnaitront dans son portrait.

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Quand on a 17 ans, entretien avec André Téchiné et Céline Sciamma

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Cinéma : Damien, 17 ans, fils de militaire, vit avec sa mère médecin, pendant que son père est en mission. Au lycée, il est malmené par un garçon, Tom. La violence dont Damien et Tom font preuve l’un envers l’autre va évoluer quand la mère de Damien décide de recueillir Tom sous leur toit.

“Quand on a 17 ans” sortira en salles le 30 mars 2016. Culture Gay publie en intégral le très intéressant entretien d’André Téchiné et Céline Sciamma avec Marie-Elisabeth Rouchy reproduit dans le dossier de presse du film.

 

Pourquoi avoir souhaité travailler ensemble ?

André Téchiné. Je savais que le film traiterait de deux adolescents et le choix de Céline s’est imposé d’emblée. Avec « Naissance des pieuvres », « Tomboy » et « Bande de filles », elle est la seule en France à avoir apporté un vrai regard neuf sur l’adolescence.

Céline Sciamma. Après « Bande de filles », je pensais ne plus jamais tourner de film sur ce thème. Mais j’ai toujours envie d’en parler. La proposition d’André était l’opportunité de poursuivre un dialogue autour sans pour autant m’inscrire à nouveau dans une continuité. En tant que scénariste, c’était aussi un vrai challenge de me confronter à un cinéaste aussi ambitieux que lui en termes de récits. J’ai découvert ses films très tôt, ils ont véritablement marqué ma rencontre avec le cinéma d’auteur.

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Comment réagir face à des commentaires homophobes sur les réseaux sociaux

Sur Facebook, Twitter, Google+ et tous les autres, une photo de “L’Origine du monde” de Gustave Courbet et vous serez vite bloqué. Alors que les propos racistes, homophobes, sexistes, antisémites, haineux, misogynes, mettent un temps infini a être censurés. La solution consiste bien souvent à faire le travail nous-même. Armez-vous de patience et voyons les choses plus en détails.

Ryan Halligan s'est suicidé après des commentaires homophobes.

Ryan Halligan s’est suicidé après des commentaires homophobes.

L’anonymat sur internet, une légende

Difficile de savoir à qui on a affaire sur internet. Les homophobes sont de grands lâches, souvent jaloux du bonheur et du courage des autres, qui s’imaginent supérieurs aux autres parce qu’ils suivent le troupeau. Ils utilisent généralement un pseudo bidon derrière lequel ils se cachent et se croient tout permis. Ce que ces imbéciles ne savent pas, c’est que les sites se moquent de leurs pseudos et mots de passe. Ce qui les intéresse c’est leur adresse IP. Grâce à elle, Facebook, Twitter, Google+, connaissent immédiatement leur pays de résidence ainsi qu’une foule d’informations comme le numéro de série de leur terminal. Les réseaux sociaux vont plus loin en scannant les signets (bookmarks) de leur navigateur. Ainsi, même si ils sont plusieurs à utiliser une connexion internet, il est très facile de les identifier. Dites-vous donc qu’un homophobe sur internet n’est jamais réellement anonyme et que retrouver son identité n’est qu’une question de temps. C’est un bon point pour vous. Au regard de la loi c’est tout ce qui compte. Mais avant d’engager des procédures judiciaires et de démasquer l’homophobe qui vous insulte par écran interposé, il existe des solutions qui, en trois clics, vous permettront de les calmer.

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Homophobie : Quand je suis rentré chez mes parents mes vêtements m’attendaient dans des sacs poubelle

Témoignage-Soufiane

Soufiane partage avec nous son expérience de jeune gay. De la scolarité difficile, entre agressivité et introversion, jusqu’à la libération, il nous explique son chemin qui est pourtant le même que celui de nombreux jeunes LGBT.

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Disposable Teens (Adolescents jetables) – Une série dure mais émouvante

Dès les premières images « Disposable Teens » de Brian Pelltier nous plonge dans la vie d’un adolescent qui se rend chez une assistante sociale. « Y-a-t-il risques de violences chez toi ? » lui demande celle-ci. Évidemment, la réponse est affirmative, mais la raison est surtout que son père l’insulte en plus de le frapper. En quelques minutes, nous plongeons dans l’horreur d’un ado qui n’a d’autre choix que d’accepter la haine et les humiliations infligées par des adultes homophobes.
Plusieurs épisodes de cette mini-série sont déjà disponibles en ligne. Même si vous ne parlez pas l’anglais, vous comprendrez vite les grandes lignes d’un scénario efficace et surtout très bien réalisé.

Disposable Teens

Disposable Teens

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