Par amour, un petit film qui touche au coeur

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Fabrice Perret nous présente « Par amour », un court métrage sentimental très émouvant qui raconte l’histoire d’un couple ébranlé après que l’un d’entre eux ne perde la mémoire. Oublie-t-on vraiment tout après un accident cérébral ? Est-ce que le coeur peut reconnaître une personne que nous avons tant aimé ? Voilà les questions que posent ce petit film bien inspiré à l’esthétique soignée. Même si on est loin des moyens hollywoodiens, les acteurs mettent les bouchées double pour nous faire entrer dans cette histoire. La magie opère et on se surprend à avoir la larme à l’œil en suivant l’histoire de ce couple qui respire l’amour…

Culture Gay : Bonjour Fabrice Perret, vous êtes à la fois réalisateur, comédien, coach pour les acteurs. Pouvez-vous présenter votre parcours en quelques lignes ?
Fabrice Perret : Après plus de 10 années en tant que Directeur Financier dans différentes agences de publicité, j’ai tout plaqué afin de me consacrer à mes deux passions : le théâtre et la télévision. J’ai accélèré ma formation de comédien et en parallèle, j’ai acquis les compétences d’animateur Télé. En 2011, je jouais et mettais en scène « Fixing Frank » sur plus de 40 dates à Paris et j’étais à l’affiche de “Jeffrey dans laquelle j’interprétais plus de 7 personnages. Aujourd’hui je suis à l’affiche d’une pièce intitulée “Ne dites pas à ma femme que je suis marseillais”, qui a été la revelation du Festival d’Avignon 2015. Aujourd’hui je cumule les casquettes de coach, comédien, animateur TV et metteur en scène.

CG : Vous présentez «Par amour», un court métrage que vous avez réalisé et dans lequel vous jouez également. On sent une réelle complicité entre vous et votre partenaire. Les regards débordent d’amour. Fiction ou réalité ?
FP : Je suis ravi que vous ayez trouvé une réélle complicité entre mon partenaire et moi, ce qui prouve que notre jeu d’acteur est bon, car ceci n’est que fiction 😉

CG : Dans ce cas, bravo ! Bien que court, ce film comprend de nombreuses scènes. Combien de temps a été nécessaire pour le tourner ? Quels ont été les obstacles à la réalisation de ce court-métrage ?
FP : Le tournage s’est déroulé sur 2 jours, il n’y a pas eu d’obstacles spécifiques car j’étais entouré d’une équipe au top. Le seul obstacle a été pour moi d’être à la fois devant et derrière la camera.

CG : À certains moments les dialogues des personnages sont noyés par la bande originale au piano (très jolie d’ailleurs). Était-ce pour vous le moyen d’abréger les séquences pour conserver ce rythme soutenu ?
FP : mon scénario était volontairement sans beaucoup de dialogues car je souhaitais que les images parlent d’elles-même et que l’expression des comédiens soit là pour servir l’histoire.

CG : À une époque, Facebook, Youtube, etc censuraient systématiquement les scènes de nus. Pourtant on voit ici des corps dénudés à plusieurs reprises. Pensez-vous avoir de la chance ou que les réseaux américains commencent à se décoincer un peu ?
FP : J’espère sincèrement que les réseaux vont se décoincer un peu mais mon film n’est pour l’instant pas public, il faut avoir le lien pour le visionner. C’est peut-être pour cela que rien n’a été encore censuré et j’espère que cela ne le sera.

CG : Avez d’autres projets de films ?

FP : Pour l’instant non, mais j’espère pouvoir rapidement remettre derrière la camera.

CG : Merci beaucoup !

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