Qui sont les super fans de Culture Gay ?

Voici les premières personnes à avoir décidé de nous aider en nous donnant quelques euros via le site https://www.tipeee.com/culture-gay/tippers Vous pouvez encore les rejoindre !

Culture Gay devait renouveler les services de son site internet et, une fois encore, ce sont les animateurs du site internet et de la page Facebook qui devaient mettre la main à la poche. Une situation qui n’était plus acceptable. Malgré plusieurs appels aux dons, peu de personnes s’étaient mobilisées. Du coup, nous avons décidé de cesser toute activité sur Culture Gay pendant 48 heures. Non seulement nous avons reçu de quoi payer notre hébergement, mais en plus de nombreux fans nous ont envoyé des messages de soutien que nous publions ici. À noter qu’après notre dernier post, Facebook s’est empressée de désactiver notre fonction de programmation des posts sur notre page. Un comble pour un réseau social qui n’a, pour l’instant, jamais payé ses impôts en France. Pour l’heure, nous ne savons pas comment seront publiées les actualités demain…

Le réseau social, suite à notre annonce de peut-être quitter Facebook, s’est empressé de désactiver notre fonction de programmation de posts à l’avance. Un punition ?

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Homoparentalité : Pour certains, nous sommes des phénomènes de foires

Cécilia : Pour certains, nous sommes comme des phénomènes de foires

Cécilia se décrit ainsi : “Je suis assez compliquée, car je suis hétéro (j’ai 3 enfants), en couple avec une jolie demoiselle depuis presque 11 ans (mais pas lesbienne, ni bi) et j’ai un faible pour les homosexuels depuis toujours. Je les trouve tellement beaux !!! Je me suis toujours dit que j’étais attirée parce qu’ils sont sans doutes inaccessibles…”

 

Culture Gay : Bonjour Cécilia, vous vivez avec une femme et vous avez des enfants ?

Cécilia : J’ai rencontré ma compagne chez des amis communs. On ne parlait pas plus que ça à l’époque. Et puis un jour on s’est croisée dans la rue et elle m’a vue dans un état de désarroi. Et depuis, c’est devenue mon ange gardien. Elle s’est occupée de nous alors que nous n’étions qu’amies. Un rapprochement si fort ! Notre amitié a duré 7 mois durant lesquels ne nous faisions plus rien l’une sans l’autre. On s’appelait plusieurs fois par jour. Elle habitait encore chez sa mère et ne rentrait plus chez elle. Après le travail elle venait directement chez moi. J’étais en couple à l’époque avec un homme et c’était assez compliqué. Elle a même assisté à l’accouchement de mon dernier. Et puis le rapprochement était de plus en plus fort jusqu’au soir ou nous nous sommes vraiment aimées.

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Homoparentalité : Nos enfants sont plus libres que ceux des couples hétéros

Julien a décidé d’assumer son homosexualité et de refaire sa vie à l’âge de 30 ans.

Julien et son mari ont d’abord été mariés pendant plusieurs années avec des femmes avant de se rencontrer. C’est seulement à l’âge de 30 ans que Julien a réalisé qu’il était vraiment homosexuel. Au beau milieu de la nuit, il a senti une forme de rejet qui l’a conduit à penser que ce n’était plus possible de rester avec sa femme. Il vit désormais dans les environs de Lille avec son mari et ses trois enfants..

 

Culture Gay : Bonjour Julien, comment s’est déroulée votre transition avec vos enfants ?

Julien : Nos trois filles étaient jeunes lorsque je me suis installé avec mon mari. Elles ont toutes les trois deux ans de différence (14, 16 et 18 ans lors de notre mariage) et elles  étaient ravies de notre union, surtout d’être nos demoiselles d’honneur !

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Romance : « L’Inconnu de la table 3 » Par Darian Salvaterra Chapitres 1 à 3

« L’Inconnu de la table 3 » Par Darian Salvaterra

« L’Inconnu de la table 3 » chapitre 1
Par Darian Salvaterra


Dans cette histoire les héros n’ont pas de nom. Si l’on en avait cela ne serait pas mentionné car peu importe nos nom, vous les oublierez demain.
Je passais souvent dans ce café, assis à la table 5 mon carnet à la main sirotant un verre ; café le matin, une bière la journée et l’après midi, un mojito. Je n’y passais jamais le soir. L’ambiance de la nuit ne m’intéresse pas le moins du monde en plus il fallait que je dorme. Je prends toujours la table 5 car elle domine la salle et je pouvais tout voir de là, le cuisinier qui s’acharnait sur ses aides, le caissier qui volait quelque sous dans sa caisse, les clients qui étaient toujours les mêmes chaque fois :
A la table deux le matin il y avait les pingouins ; des hommes d’affaire qui y venait parler des bourses avec leurs costumes-cravates ridicules qui leurs ont valu le surnom de pingouins. A midi mademoiselle wifi de la table 1, une étudiante qui venait surtout pour squatter l’internet du café ; elle étudie certainement les lettres ou la philosophie. je la vois souvent avec des grandes littératures à la main, Osho « la liberté » était sa dernière corvée. Et puis vers 17h à la table 6, venait Romeo et Juliette deux amants qui trouvaient refuge dans ce bistro. Romeo était marié et Juliette était sa secrétaire ou peu importe car lui, avait une alliance et pas elle. Leur amour était un péché et c’est pour ça que je les appelle Romeo et Juliette.
Je passais mon temps à écrire leurs histoires, dessiner leurs visages et comme je ne connaissais pas leur nom je leur en donnais de nouveaux.


Comme j’aimais les observer. C’était comme aller au zoo mais à 2 franc moins cher.
Je leur donnais des surnoms mais ils en avaient certainement pour moi aussi.
Un après midi, vers 16h et 16h30, une table attira mon attention. La table trois. Il était assis là avec un verre de vin à la main. Grand, roux, les yeux verts et très beau. Il avait l’air absent. A la différence des autres il semblerait même que ce soit le hasard qui l’a mené là. Je me suis approcher de lui et le salua.
Bonjours !
Bonjours ! répondit-il étonné de me voir m’installer à sa table. Je m’app…
Ne me le dit pas car moi non plus je ne te dirais pas comment je m’appelle sinon nous deviendrons des connaissances, des amis et voir plus. Tout ça c’est compliqué mieux vaut être de simples inconnus ça n’engage à rien.
Le pauvre se sentait encore plus perdu et ne savais plus quoi dire. Dans son regard je voyais qu’il attendait des réponses mais, moi je n’en avais pas.
Pendant un long moment il resta muet, tentant de comprendre ce que j’étais entrain de faire là, alors que moi-même je ne le savais pas. Ça lui a pris du temps avant de relâcher un mot :
– Etes-vous fou ?
– La folie n’est pas l’absence de la raison ; rétorquais-je, amusé par la gêne qui naquit dans son être. Jouons à un jeu.
– Quel jeu ? (il voulait refuser mais sa curiosité l’a amené à accepter)
– Parlons. Parlons mais ne parlons pas de nos vies. Racontes-moi des choses que tu n’as jamais raconté à personne. Ne me parle pas d’amour car je n’y crois pas.
– Ton jeu est nul
– Certes mais tu t’y habitueras. Une des règles les plus importants du jeu sera que ne n’auras pas le droit de me mentir.
– Et comment le saurais-tu?
– Dans tes yeux verts. Tes yeux deviendront plus foncés si tu mens et plus brillant si tu parles avec ton cœur. Parles-moi avec ta bouche.
– Tu sais parler avec ton nez ?
– Oui.
– Es-tu magicien ?
– Non
– Est-tu réel ?
– Seulement si tu y crois
Sans le savoir il était devenu fort à ce jeu. C’est drôle car le temps passais et au fur et à mesure plus il parlait plus je le connaissais ; et plus je le connaissais plus il devenait étranger.
18h, l’heure pour moi de partir et de lui dire au revoir
Je me suis levé en lui faisant un signe de la tête
– tu pars déjà ?
– je ne reste jamais la nuit, lui répondis-je
– allons-nous nous revoir ?
– oui
– comment ?
– comme aujourd’hui par pur hasard.
– Où donc ?
–  Ici même.
J’ignorais tout de lui et lui de moi, mais j’étais sûr de le revoir car il allait me chercher et je ferai tout pour qu’il me trouve pour pouvoir fuir loin de lui. Il en ferait de même.
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Amoureux de mon cousin, je voudrais vivre avec lui

Amoureux de mon cousin, je voudrais vivre avec lui

 

Martin nous écrit son désespoir depuis Rennes. Amoureux de son cousin depuis plusieurs années, ses sentiments le rongent et il ne sait pas comment faire évoluer cette situation. Il a accepté de répondre à nos questions.

 

Culture Gay : Bonjour Martin, tu as aujourd’hui 29 ans et tu vis à Rennes. Comment as-tu découvert que ton cousin était gay et réciproquement ?

Martin : Moi j’étais très très jeune, je dirais à l’âge de 12 ou 13 ans. Et je l’ai découvert à propos de mon cousin lorsqu’il est venu passer ses vacances d’été chez mes parents. Il devait avoir 14 ans. Aujourd’hui il a 25 ans

 

Culture Gay : Parlons un peu de lui. Qu’est-ce qu’il a de spécial, qu’est-ce qui t’attire en lui ?

Martin : Il a 25 ans et nous avons  4 ans d’écart… Il vit sur Paris. Il a fait son coming-out assez tôt, avant ses 18 ans. J’adore son sourire, ses yeux… Pour ce qui est du physique, je dirais que tout en lui me plaît. Mais c’est aussi une belle personne, qui a le goût et l’envie d’entreprendre. Il a beaucoup d’énergie, il est cultivé, il sait beaucoup de choses…

 

Culture Gay : Idéalement, si tu avais une baguette magique que souhaiterais-tu vivre avec lui ?

Martin : Toute ma vie, être en couple et vivre heureux, se marier, construire une maison, avoir des enfants, etc… La vie d’un couple quoi ! 🙂

 

Culture Gay : Tu es amoureux de lui depuis le plus jeune âge ?

Martin : Je suis amoureux de lui depuis le jour de notre rencontre, c’est à dire vers mes 17 ans, lors de ces fameuses vacances chez mes parents… Car ma mère avait perdu de vue sa famille. C’était donc la première fois qu’on se voyait…

 

Culture Gay : Tu as déjà “consommé” les choses avec lui ?

Martin : Oui et non… Disons, pour être honnête, qu’il n’y a jamais eu vraiment de sexe… Mais toujours des rapprochements physiques… Des papouilles, des câlins, des caresses et quelques fois des bisous très tendres…

 

Culture Gay : Votre histoire ressemble presque à un conte de fées ! On voudrait qu’il finisse bien. Pourquoi n’êtes vous pas encore ensemble ??? 🙂

Martin : On se dit qu’aux yeux des gens, ce n’est pas bien… Même si moi, de mon côté, mon entourage m’encourage. Pour eux (parents frère, sœur et amis) ce n’est pas un cousin germain… et que quoi qu’il arrive, il n’y aura pas d’enfant naturel, alors bon… On ne porte même pas le même nom !

 

Culture Gay : S’il lit cet article, quel message aimerais-tu  lui adresser ?

Martin : Que je l’aime ! Que j’aimerais que ce soit l’homme de ma vie, qu’avec lui je veux vivre les plus beaux moments que l’on peut vivre dans une vie et faire de lui l’homme le plus heureux de ce monde !

 

Culture Gay : Tu es en contact régulier avec lui ? Il est en couple ?

Martin : Oui. Actuellement il est en couple depuis plus de 1 an même s’il s’est séparé plusieurs fois de son homme… On s’écrit environ tous les deux jours…

 

Culture Gay : On va se faire l’avocat du Diable, mais parfois les gens ont peur d’être blessant, surtout en famille. Et si votre filiation n’était qu’un prétexte car tu ne lui plais pas ?

Martin : Je ne pense pas, car ce ne sont pas les mots qu’il m’a dit lors de nos différentes discussions. Cet été, encore… 😉

 

Culture Gay : C’est vrai que vous êtes très mignons tous les deux Serais-tu prêt à quitter Rennes, tes amis, ta famille et ton emploi pour aller vivre avec lui à Paris ?

Martin : Merciii c’est gentil ! 🙂 Ah ! Oui sans aucune hésitation !

 

Culture Gay : Et si le problème n’était pas simplement sexuel. Il sait que vous tu as tel comportement sexuel et il a envie d’autre chose ?

Martin : Ah ! Bah ! De ce côté là moi je suis principalement actif et lui les 2…

 

Culture Gay : Et si on te disait que chasser dans la famille c’est la solution de facilité, que répondrais-tu ?

Martin : Je vous répondrais que, certes c’est dans la famille, mais avant toute chose, c’est notre cœur qui parle ! Et que jamais il ne bat aussi fort que lorsque nous sommes l’un avec l’autre !

 

Culture Gay : Que peut-on te souhaiter pour  2018 ?

Martin : J’espère qu’un jour on passera le cap… et que je souhaite qu’on soit heureux …Merciii Beaucoup… votre page est superbe ! Merci pour votre écoute et vos questions… Bises ! 🙂

 

Culture Gay : Merci beaucoup à toi, Martin, on croise les doigts pour que votre histoire se concrétise et vous soyez heureux ! 🙂

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Netflix nous régale avec The Windsors

Le casting de The Windsors

Netflix a eu la bonne idée de mettre la famille royale d’Angleterre en scène dans une parodie britannique digne de la cultissime série québécoise “Le Cœur a ses raisons”. Nous retrouvons donc le Prince Edward, le Prince Andrew, Sarah Ferguson, Pippa Middleton, le Prince Harry, le Prince Charles, Camila, Wills, Kate, Beatrice et Eugenie à travers des situations de plus en plus loufoques au fil des épisodes. Pippa et Camila qui font un travail de sape remarquable. Le Prince William se rêve en ambulancier et nettoie les sols d’un fast food incognito pour vivre comme le commun des britanniques. Kate a des racines gitanes cachées et ce passé ne va pas tarder à remonter à la surface. Le Prince Harry ne sait ni lire ni écrire et passe son temps à boire, fumer et coucher avec toutes les filles. Bref, si vous êtes abonné à Netflix, fous rires garantis (patientez au moins jusqu’au troisième épisode pour vous laisser convainque 😉 ).

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