Amoureux de mon cousin, je voudrais vivre avec lui

Amoureux de mon cousin, je voudrais vivre avec lui

 

Martin nous écrit son désespoir depuis Rennes. Amoureux de son cousin depuis plusieurs années, ses sentiments le rongent et il ne sait pas comment faire évoluer cette situation. Il a accepté de répondre à nos questions.

 

Culture Gay : Bonjour Martin, tu as aujourd’hui 29 ans et tu vis à Rennes. Comment as-tu découvert que ton cousin était gay et réciproquement ?

Martin : Moi j’étais très très jeune, je dirais à l’âge de 12 ou 13 ans. Et je l’ai découvert à propos de mon cousin lorsqu’il est venu passer ses vacances d’été chez mes parents. Il devait avoir 14 ans. Aujourd’hui il a 25 ans

 

Culture Gay : Parlons un peu de lui. Qu’est-ce qu’il a de spécial, qu’est-ce qui t’attire en lui ?

Martin : Il a 25 ans et nous avons  4 ans d’écart… Il vit sur Paris. Il a fait son coming-out assez tôt, avant ses 18 ans. J’adore son sourire, ses yeux… Pour ce qui est du physique, je dirais que tout en lui me plaît. Mais c’est aussi une belle personne, qui a le goût et l’envie d’entreprendre. Il a beaucoup d’énergie, il est cultivé, il sait beaucoup de choses…

 

Culture Gay : Idéalement, si tu avais une baguette magique que souhaiterais-tu vivre avec lui ?

Martin : Toute ma vie, être en couple et vivre heureux, se marier, construire une maison, avoir des enfants, etc… La vie d’un couple quoi ! 🙂

 

Culture Gay : Tu es amoureux de lui depuis le plus jeune âge ?

Martin : Je suis amoureux de lui depuis le jour de notre rencontre, c’est à dire vers mes 17 ans, lors de ces fameuses vacances chez mes parents… Car ma mère avait perdu de vue sa famille. C’était donc la première fois qu’on se voyait…

 

Culture Gay : Tu as déjà “consommé” les choses avec lui ?

Martin : Oui et non… Disons, pour être honnête, qu’il n’y a jamais eu vraiment de sexe… Mais toujours des rapprochements physiques… Des papouilles, des câlins, des caresses et quelques fois des bisous très tendres…

 

Culture Gay : Votre histoire ressemble presque à un conte de fées ! On voudrait qu’il finisse bien. Pourquoi n’êtes vous pas encore ensemble ??? 🙂

Martin : On se dit qu’aux yeux des gens, ce n’est pas bien… Même si moi, de mon côté, mon entourage m’encourage. Pour eux (parents frère, sœur et amis) ce n’est pas un cousin germain… et que quoi qu’il arrive, il n’y aura pas d’enfant naturel, alors bon… On ne porte même pas le même nom !

 

Culture Gay : S’il lit cet article, quel message aimerais-tu  lui adresser ?

Martin : Que je l’aime ! Que j’aimerais que ce soit l’homme de ma vie, qu’avec lui je veux vivre les plus beaux moments que l’on peut vivre dans une vie et faire de lui l’homme le plus heureux de ce monde !

 

Culture Gay : Tu es en contact régulier avec lui ? Il est en couple ?

Martin : Oui. Actuellement il est en couple depuis plus de 1 an même s’il s’est séparé plusieurs fois de son homme… On s’écrit environ tous les deux jours…

 

Culture Gay : On va se faire l’avocat du Diable, mais parfois les gens ont peur d’être blessant, surtout en famille. Et si votre filiation n’était qu’un prétexte car tu ne lui plais pas ?

Martin : Je ne pense pas, car ce ne sont pas les mots qu’il m’a dit lors de nos différentes discussions. Cet été, encore… 😉

 

Culture Gay : C’est vrai que vous êtes très mignons tous les deux Serais-tu prêt à quitter Rennes, tes amis, ta famille et ton emploi pour aller vivre avec lui à Paris ?

Martin : Merciii c’est gentil ! 🙂 Ah ! Oui sans aucune hésitation !

 

Culture Gay : Et si le problème n’était pas simplement sexuel. Il sait que vous tu as tel comportement sexuel et il a envie d’autre chose ?

Martin : Ah ! Bah ! De ce côté là moi je suis principalement actif et lui les 2…

 

Culture Gay : Et si on te disait que chasser dans la famille c’est la solution de facilité, que répondrais-tu ?

Martin : Je vous répondrais que, certes c’est dans la famille, mais avant toute chose, c’est notre cœur qui parle ! Et que jamais il ne bat aussi fort que lorsque nous sommes l’un avec l’autre !

 

Culture Gay : Que peut-on te souhaiter pour  2018 ?

Martin : J’espère qu’un jour on passera le cap… et que je souhaite qu’on soit heureux …Merciii Beaucoup… votre page est superbe ! Merci pour votre écoute et vos questions… Bises ! 🙂

 

Culture Gay : Merci beaucoup à toi, Martin, on croise les doigts pour que votre histoire se concrétise et vous soyez heureux ! 🙂

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L’addiction au porno est une maladie qui rend ses victimes malheureuses

L’addiction au porno est une maladie qui rend ses victimes malheureuses

 

Culture Gay : Bonjour Valentin. Tu as partagé ta vie avec un garçon qui était accro aux films X gays. Comment as-tu découvert cet intérêt ? Était-il déjà accro avant votre rencontre ?

Valentin : Il était en effet déjà accro avant notre rencontre. il regardait en effet une dizaine de film par jour. Il était totalement décomplexé et pouvait visionner ses films avec ou sans ma présence, cela ne le dérangeait nullement. il ne se masturbait pas forcément voir très peu lors des visionnages, mais il commentait plutôt, du style : « ah oui ! Purée ! Celui là il en a une grosse ! » Il aimait les scènes avec des rebeu, dans les caves, etc.

 

Culture Gay : T’es-tu déjà demandé si les films n’avaient pas finalement comme but de t’exciter toi et ainsi de zapper les préliminaires ?

Valentin : Non pas du tout, c’était une façon pour lui de se nourrir de sexe au sens propre comme au sens figuré. J’ai appris par la suite qu’il me trompait régulièrement avec des hommes qu’il faisait venir à la maison durant mes absences, quand j’étais au bureau. En fait, je me suis rendu compte trop tard que je vivais avec quelqu’un de très tourmenté et qui avait un vrai problème d’addiction au films X et donc au sexe…

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Mes parents m’interdisent de voir mon copain

Alexandre, 15 ans : Mes parents m’interdisent de voir mon copain

Âgé de 15 ans, Alexandre a appelé Culture Gay à l’aide, car ses parents lui ont interdit de voir son copain de 17 ans. Il a accepté de témoigner pour nous.

 

Culture Gay : Bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Alexandre : Bonjour. J’ai 15 ans. J’ai deux sœur 12 ans et 18 ans et mais parents sont toujours ensemble. Il a un peu plus d’un an je me suis rendu compte que j’étais attiré par des garçons et que les filles ne m’attiraient plus du tout.

 

Culture Gay : Tu étais seulement attiré par les garçons ou tu en fréquentais déjà ?

Alexandre : Non. J’étais en couple avec mon premier copain qui a 17 ans avec qui j’avais des relations.

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Mister Gay France 2018, c’est lui !

Bruno Solari : « Pourquoi pas moi ? »

Bruno Solari, 44 ans, est originaire du Vaucluse. Il mesure 1,71m et porte du 38. C’est son expérience dans le circuit des concours de beauté de 15ans qui l’a décidé à se lancer à son tour dans l’aventure. Il est par ailleurs propriétaire de plusieurs marques de concours depuis 5 ans et également chef d’une entreprise dans la viticulture. Interview.

 

Culture Gay : Bonjour Bruno Solari, vous êtes le nouveau Mister Gay 2018. D’abord toutes nos félicitations ! Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans l’aventure Mister Gay 2018 ? Vous vous êtes dit « Moi aussi je peux le faire » ?

Bruno Solari – Mister Gay France 2018 : Merci beaucoup ! Non, pas du tout. C’est la continuité de mon travail et la récompense de celui-ci. Ce qui m’a motivé, c’est plutôt le challenge de représenter ce concours prestigieux. En étant Gentleman France, on se prend au jeu, on cherche à exister. Mais se faire repérer sur son travail et sa passion, c’est juste extraordinaire, vous ne trouvez pas ? Et plus justement et « pourquoi pas moi »…

 

Culture Gay : Cette élection s’est déroulée sans le support des magazines gays traditionnels. Pourquoi ? Comment s’est-elle passée ?

Bruno Solari – Mister Gay France 2018 : Pourquoi ? Parce que à mon humble avis l’organisation ne voulait pas tomber dans le ghetto mais élargir, s’ouvrir. Mon élection s’est passée en plusieur phases j’ai été repéré par le délégué de Belgique. Et ensuite j’ai eu une discussion à propos de mes motivations avec un organisateur de l’organisation international. Ensuite, après l’acceptation en demande d’ami sur Facebook  du fondateur, j’ai eu une discussion pour me présenter et puis ma candidature a été validée. Ils m’ont demandé ce que je pourrais pour que leur marque soit mise en avant sur le territoire national. Étant dans le circuit des concours de beauté, je vais pouvoir les valoriser sur mes différents événements et faire un mix avec le milieu gay, gay pride, salons, discothèques et autres.

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David, « Plus personne ne m’adressait la parole »

David : « toi qui es sérophobe, ça peut t’arriver, à toi aussi »

 

David, 31 ans, a récemment poussé un coup de gueule sur Facebook et son message touchant a immédiatement remporté l’adhésion de dizaines de fans. Victime de la rumeur à cause de sa séropositivité, il nous explique son parcours.

 

Culture Gay : Bonjour David. À quel âge as-tu découvert ta séropositivité ? Comme as-tu vécu cette annonce ? Tu en as aussitôt parlé à ton entourage ?

David : J’ai découvert ma séropositivité a l’âge de 24 ans le 15 août 2010 pour être très précis. Quand tu apprends que tu es séropositif tu tombes de haut, tu as l’impression que tout s’effondre autour de toi. Je suis resté enfermé chez moi pendant de long mois sans voir personne. J’avais tellement honte de moi et je vivais dans une ville ou les homosexuels sont très mal vus donc je me suis dit si en plus ils savent que je suis séropositif, c’est la fin pour moi. Pendant ces longs mois de silence j’ai voulu en finir avec la vie je ne me voyais pas vivre avec cette foutue maladie. En plus ça m’est tombé dessus sans même que je la connaisse vraiment, sans même savoir si j’allais vivre encore longtemps. Du coup J’ai préféré le cacher à ma famille pendant de longs mois. C’était à la fois égoïste de ma part de pas leur dire de suite, mais c’était aussi pour les protéger de tout ce qui allait se dire sur moi. Je ne voulais pas que ma famille s’inquiète et se rendent malade pour moi   

Culture Gay : Tu as subi des ragots de la part de gays, veux-tu nous en parler ?

David : À la révélation de ma séropositivité j’ai subit pas mal de chose comme quoi j’étais un “nid a saloperies”, que je n’avais “pas seulement le SIDA mais plein d’autres maladies”. C’était surement une manière pour les gens d’essayer de me mettre de côté. Heureusement tous les gay ne réagissent pas comme ça et heureusement !

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L’homosexualité chez les animaux (documentaire entier)

Au coeur du débat qui secoue notre société, voici une explication évolutionniste de l’homosexualité, reposant sur une démonstration cautionnée par les plus grands scientifiques de la planète. En prenant soin d’éliminer le cas des animaux domestiques, captifs ou manipulés, le documentaire illustre les différents comportements homosexuels repérables dans toutes les classes du règne animal en liberté. Ce documentaire polémique remet en cause les théories Darwiniennes de l’évolution, à l’aide d’une démonstration par l’image…

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