L’addiction au porno est une maladie qui rend ses victimes malheureuses

L’addiction au porno est une maladie qui rend ses victimes malheureuses

 

Culture Gay : Bonjour Valentin. Tu as partagé ta vie avec un garçon qui était accro aux films X gays. Comment as-tu découvert cet intérêt ? Était-il déjà accro avant votre rencontre ?

Valentin : Il était en effet déjà accro avant notre rencontre. il regardait en effet une dizaine de film par jour. Il était totalement décomplexé et pouvait visionner ses films avec ou sans ma présence, cela ne le dérangeait nullement. il ne se masturbait pas forcément voir très peu lors des visionnages, mais il commentait plutôt, du style : « ah oui ! Purée ! Celui là il en a une grosse ! » Il aimait les scènes avec des rebeu, dans les caves, etc.

 

Culture Gay : T’es-tu déjà demandé si les films n’avaient pas finalement comme but de t’exciter toi et ainsi de zapper les préliminaires ?

Valentin : Non pas du tout, c’était une façon pour lui de se nourrir de sexe au sens propre comme au sens figuré. J’ai appris par la suite qu’il me trompait régulièrement avec des hommes qu’il faisait venir à la maison durant mes absences, quand j’étais au bureau. En fait, je me suis rendu compte trop tard que je vivais avec quelqu’un de très tourmenté et qui avait un vrai problème d’addiction au films X et donc au sexe…

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Anne Pigalle, la muse des stars n’a pas dit son dernier mot

Anne Pigalle, artiste aux multiples talents

Anne Pigalle est une icône underground qui a choisi l’Angleterre pour patrie. C’est une artiste avec un A comme Amour, une muse discrète mais que l’on a vu partout. Vous l’avez peut-être rencontrée sans le savoir, au détour d’une publicité pour du parfum, sur une couverture de magazine, dans une exposition, derrière des lunettes de soleil, chez Ardisson ou à un concert.

 

Jimmy Sabater : Bonjour Anne Pigalle. Vous vous définissez comme artiste “multimédia” pouvez-vous nous expliquer en quoi cela consiste ?

Anne Pigalle : Bonjour ! Je suis primordialement une chanteuse , c’est a dire que la voix et l’émotion est mon intérêt principal (même si je fus brièvement guitariste dans un groupe de filles punk a l’époque) . Après vient l’écriture des chansons, leur production, musicienne, vidéaste, poète, peintre, photographe, performeuse, et j’en oublie. Je commence le film pour mon prochain album en janvier en tant que cinéaste, interprète et chanteuse, évidemment. Je me mets en scène, je fais mon cinéma. Je n’aime pas tellement cette expression de multi média artiste, alors parfois, je me fais aussi appelée The last Chanteuse, pour rappeler l’opposé de multi media artiste et peut être sa complémentarité dans non travail. S’y retrouve qui pourra ou qui voudra. Mon travail a regroupé et développé toutes ces techniques ces 15 dernières années, je peux même dire que quand j’ai commencé à peindre, il y avait peu de chanteurs/chanteuses qui le faisaient, donc toujours un peu a l’avant garde, votre chanteuse. Mais toutes ces facettes sont reliées à mon travail de performeuse, jamais séparées, pour créer the big picture. Je pourrais m’étaler sur ce chapitre de ma vie mais tout ce travail se culmine dans le projet sur lequel je travaille actuellement, donc, a suivre…

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Mes parents m’interdisent de voir mon copain

Alexandre, 15 ans : Mes parents m’interdisent de voir mon copain

Âgé de 15 ans, Alexandre a appelé Culture Gay à l’aide, car ses parents lui ont interdit de voir son copain de 17 ans. Il a accepté de témoigner pour nous.

 

Culture Gay : Bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Alexandre : Bonjour. J’ai 15 ans. J’ai deux sœur 12 ans et 18 ans et mais parents sont toujours ensemble. Il a un peu plus d’un an je me suis rendu compte que j’étais attiré par des garçons et que les filles ne m’attiraient plus du tout.

 

Culture Gay : Tu étais seulement attiré par les garçons ou tu en fréquentais déjà ?

Alexandre : Non. J’étais en couple avec mon premier copain qui a 17 ans avec qui j’avais des relations.

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Mister Gay France 2018, c’est lui !

Bruno Solari : « Pourquoi pas moi ? »

Bruno Solari, 44 ans, est originaire du Vaucluse. Il mesure 1,71m et porte du 38. C’est son expérience dans le circuit des concours de beauté de 15ans qui l’a décidé à se lancer à son tour dans l’aventure. Il est par ailleurs propriétaire de plusieurs marques de concours depuis 5 ans et également chef d’une entreprise dans la viticulture. Interview.

 

Culture Gay : Bonjour Bruno Solari, vous êtes le nouveau Mister Gay 2018. D’abord toutes nos félicitations ! Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans l’aventure Mister Gay 2018 ? Vous vous êtes dit « Moi aussi je peux le faire » ?

Bruno Solari – Mister Gay France 2018 : Merci beaucoup ! Non, pas du tout. C’est la continuité de mon travail et la récompense de celui-ci. Ce qui m’a motivé, c’est plutôt le challenge de représenter ce concours prestigieux. En étant Gentleman France, on se prend au jeu, on cherche à exister. Mais se faire repérer sur son travail et sa passion, c’est juste extraordinaire, vous ne trouvez pas ? Et plus justement et « pourquoi pas moi »…

 

Culture Gay : Cette élection s’est déroulée sans le support des magazines gays traditionnels. Pourquoi ? Comment s’est-elle passée ?

Bruno Solari – Mister Gay France 2018 : Pourquoi ? Parce que à mon humble avis l’organisation ne voulait pas tomber dans le ghetto mais élargir, s’ouvrir. Mon élection s’est passée en plusieur phases j’ai été repéré par le délégué de Belgique. Et ensuite j’ai eu une discussion à propos de mes motivations avec un organisateur de l’organisation international. Ensuite, après l’acceptation en demande d’ami sur Facebook  du fondateur, j’ai eu une discussion pour me présenter et puis ma candidature a été validée. Ils m’ont demandé ce que je pourrais pour que leur marque soit mise en avant sur le territoire national. Étant dans le circuit des concours de beauté, je vais pouvoir les valoriser sur mes différents événements et faire un mix avec le milieu gay, gay pride, salons, discothèques et autres.

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David, « Plus personne ne m’adressait la parole »

David : « toi qui es sérophobe, ça peut t’arriver, à toi aussi »

 

David, 31 ans, a récemment poussé un coup de gueule sur Facebook et son message touchant a immédiatement remporté l’adhésion de dizaines de fans. Victime de la rumeur à cause de sa séropositivité, il nous explique son parcours.

 

Culture Gay : Bonjour David. À quel âge as-tu découvert ta séropositivité ? Comme as-tu vécu cette annonce ? Tu en as aussitôt parlé à ton entourage ?

David : J’ai découvert ma séropositivité a l’âge de 24 ans le 15 août 2010 pour être très précis. Quand tu apprends que tu es séropositif tu tombes de haut, tu as l’impression que tout s’effondre autour de toi. Je suis resté enfermé chez moi pendant de long mois sans voir personne. J’avais tellement honte de moi et je vivais dans une ville ou les homosexuels sont très mal vus donc je me suis dit si en plus ils savent que je suis séropositif, c’est la fin pour moi. Pendant ces longs mois de silence j’ai voulu en finir avec la vie je ne me voyais pas vivre avec cette foutue maladie. En plus ça m’est tombé dessus sans même que je la connaisse vraiment, sans même savoir si j’allais vivre encore longtemps. Du coup J’ai préféré le cacher à ma famille pendant de longs mois. C’était à la fois égoïste de ma part de pas leur dire de suite, mais c’était aussi pour les protéger de tout ce qui allait se dire sur moi. Je ne voulais pas que ma famille s’inquiète et se rendent malade pour moi   

Culture Gay : Tu as subi des ragots de la part de gays, veux-tu nous en parler ?

David : À la révélation de ma séropositivité j’ai subit pas mal de chose comme quoi j’étais un “nid a saloperies”, que je n’avais “pas seulement le SIDA mais plein d’autres maladies”. C’était surement une manière pour les gens d’essayer de me mettre de côté. Heureusement tous les gay ne réagissent pas comme ça et heureusement !

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En Algérie le viol des gays est courant

« En Algérie, le viol des gays est courant », selon Kamel, 24 ans.

« En Algérie, le viol des gays est courant », selon Kamel, 24 ans.

Kamel est un jeune gay algérien qui nous a appelé à l’aide à de multiples reprises via notre formulaire anonyme. Cette fois, il a accepté de répondre à nos question et de partager son expérience avec nous.

 

Culture Gay : Quels sont les droits des gays en Algérie, actuellement ?

Kamel : Nous risquons une peine de prison 3 ans et une grosse amende à payer. Cela crée toutes sortes d’abus. Par exemple j’ai invité un mec chez moi et les choses se sont mal passées. Il m’a violé et ensuite il a volé mon PC ainsi que celui de mon frère. Il nous a dérobé également de l’argent. Lorsque la police a mené son enquête, c’est moi qui me suis retrouvé en prison. Heureusement mon père a réussi à me sortir de là au bout de quelques jours. Mais c’était l’horreur.

 

Culture Gay : Les gays ne sont-ils pas représentés ? Il n’y a pas d’associations de défenseurs des gays ou des artistes connus qui affichent publiquement leur homosexualité en Algérie ?

Kamel : Ah ! Non, malheureusement ! Je ne crois pas. Je n’ai jamais vu de gay pride, de marche des fiertés ou de trucs de ce genre…

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