Paris is Burning ! (VOSTFR Film complet)

Filmé à partir du milieu des années 1980, Paris is Burning s’intéresse à la ball culture new-yorkaise. Pendant sept ans, Jennie Livingston, se rend à des « bals » organisé par la communauté LGBT afro-américaine et hispanique. Au cours de ces soirées, les participants s’affrontent dans des défilés ou à travers la danse. C’est dans ces bals qu’est née le voguing. Paris Is Burning alterne entre les scènes de bal et les interviews avec des participants sur les problèmes de santé, de racisme, d’orientation sexuelle, etc…

Article complet (Wikipédia)

PartagezShare on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterPin on PinterestShare on TumblrShare on LinkedInEmail this to someone

Oui-Gay le nouveau site de rencontres gays very Friendly

Oui-Gay le nouveau site de rencontres gays very Friendly

 

Culture Gay : Bonjour vous êtes le responsable du tout nouveau site de rencontres “Oui-Gay” qui est partenaire de Culture Gay, pouvez-vous nous expliquer ce qui vous a motivé dans ce projet ?

Oui-Gay : Bonjour Culture Gay, tout d’abord merci pour cette interview et pour votre accueil chaleureux !

Pour répondre à vos questions, nous avons déjà 2 autres sites de rencontres, de type rencontre amicale avec plus de 32 000 membres et un autre, ouvert il y a seulement quelques mois, de type rencontre sérieuse pour les hétéros.

Et pour être totalement transparent avec vous et vos lecteurs, il y a encore quelques mois je n’étais pas spécialement sensibilisé à la communauté gay.

Ce sont des amis à moi gays qui en voyant le résultat positif du site de rencontre amicale m’ont fait remarquer qu’il pourrait être opportun de proposer un site pour retrouver sa communauté, pouvoir se rencontrer sans jugement.


Nous voulions et en toute modestie apporter une solution alternative qu’offre oui-gay.com.

Lire la suite…

PartagezShare on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterPin on PinterestShare on TumblrShare on LinkedInEmail this to someone

Les Vestiges de Marc Kiska, des mots et des images

Les Vestiges de Marc Kiska, des mots et des images

Marc Kiska publie “Les Vestiges d’Alice”, un excellent premier roman, dont la qualité littéraire rejoint la qualité d’édition. Et si cet artiste est si impliqué dans l’objet autant que le contenu, c’est qu’il exprime son art sur de multiples supports. L’écriture et la photographie sont ses premières armes et il sait les utiliser avec talent. Interview.

 

Les Vestiges d’Alice, de Marc Kiska (Ed. Tabou)

Culture Gay : Bonjour Marc Kiska, vous êtes un jeune artiste aux talents multiples et à l’avenir prometteur, pourriez-vous vous présenter aux fans de Culture Gay ?

Marc Kiska : Bonjour. Je suis né en France en 1983 et j’ai grandi dans une petite ville près de Saint-Etienne. À 17 ans, après avoir passé un bac technologique en hôtellerie-restauration, j’ai intégré un programme éducatif d’un an en Norvège. Après de nombreuses aventures – pleines de créatures féeriques mais aussi monstrueuses -, j’ai décidé de rester dans ce pays. J’ai commencé à écrire jeune et c’est à l’âge de 21 ans que j’ai eu envie d’illustrer mes textes. Je me suis tourné vers la photo et j’ai appris à développer mes pellicules dans ma salle de bain ; j’aime le DIY et je suis autodidacte dans de nombreux domaines. J’ai entre autres réalisé un court-métrage, je fais du dessin numérique, parfois du graphisme, et j’ai exposé cet été une première sculpture.

 

Culture Gay : Vous avez commencé à écrire très jeune, comment avez-vous découvert cette passion ? Vous souvenez-vous de vos premiers textes ? Quels étaient vos thèmes de prédilection ?

Marc Kiska : J’ai commencé à écrire vers l’âge de treize ans. J’étais rêveur, créatif, et j’aimais lire ; ma mère m’a légué son amour des livres. Mais c’est au lycée que j’ai vraiment écrit, plus jeune je me cherchais, j’avais du mal à trouver ma voix. Le lycée et l’internat ont été un passage marquant pour moi, je me suis retrouvé enfermé dans un milieu conservateur, presque militaire, en tout cas psychologiquement violent. Une horreur ! Et j’avais dans tout ça mon homosexualité à gérer. À cette période je suis tombé par hasard sur un livre de Poppy Z. Brite, et cet auteur (aujourd’hui transgenre) m’a complètement bouleversé. Je me suis épris de l’esprit rebelle post-punk/gothique. Je me suis mis à écrire des poèmes, puis des nouvelles assez sombres qui reflétaient mon humeur. J’avais un besoin viscéral de parler de mon amour des garçons mais aussi de l’oppression que je subissais. J’ai commencé à écrire un roman en terminale que j’ai achevé quelques années plus tard, mais qui n’a jamais été publié, ça démarrait sur l’incendie d’un lycée… “L’ange et le démon de l’amande” fut ma première nouvelle à paraître dans la revue Belge “Encre Noire” en 2001. Mes nouvelles étaient de style fantastique, mes personnages étaient toujours des ados sombres et paumés en quête d’amour et de liberté. Elles étaient aussi érotiques, mais contrairement aux Vestiges d’Alice, c’était plutôt romantique que cru.
Lire la suite…

PartagezShare on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterPin on PinterestShare on TumblrShare on LinkedInEmail this to someone

40 ans de Cage aux folles ! par Stéphane Milhomme

La Cage aux folles est synonyme d’œuvre caricaturale pour les uns, de chef d’œuvre comique pour les autres, de fait de société pour le grand public. Qui n’a pas ri au moins une fois devant le mythique duo Poiret/Serrault, Zaza/Albin ? Si la pièce n’a jamais été filmée dans son intégralité, il ne reste que la scène de la biscotte et les 3 films. Stéphane Milhomme a eu la bonne idée de rassembler ici de multiples archives pour créer ce livre de dimension historique, véritable making-of de cette œuvre cultissime. On se régale en pénétrant dans les coulisses de cette création inoubliable, 40 ans après la sortie de ce monument culturel français.

 

La cage aux folles, un mariage gay théâtral de Stéphane Milhomme

CG : Bonjour Stéphane Milhomme, vous êtes journaliste et vous venez de sortir “La cage aux folles – Un mariage gay théâtral”, aux éditions Textes Gais. Pourquoi avoir exhumé cette pièce et ces films de l’histoire LGBT ?

Stéphane Milhomme : Un de mes copains, Franck, est fan de cette pièce et des trois films qui ont suivi. A chaque fois que l’on se voit, nous jouons à échanger des répliques ! Quand j’ai voulu lui offrir un livre sur La cage aux folles pour son anniversaire, je n’en ai pas trouvé alors qu’il y en a sur Les tontons flingueurs ou Le Père Noël est une ordure. Alors j’ai décidé de lui écrire.

 

CG : Dans La cage aux folles – Un mariage gay théâtral, on apprend que la première véritable ébauche de la Cage aux Folles est née en 1958 dans un sketch où Serrault et Poiret tiennent un magasin d’antiquité (Jacqueline Maillan) leur donne la réplique :

Stéphane Milhomme : Oui, les deux comiques forment un duo à travers de petits sketches. Et Poiret a écrit ce texte pour se moquer gentiment de deux antiquaires gays, à deux pas de chez lui … C’est à ce moment que Serrault s’accorde le rôle du vendeur « précieux » et Poiret joue le compagnon un peu dominant qui veut lui faire des malheurs !

Lire la suite…

PartagezShare on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterPin on PinterestShare on TumblrShare on LinkedInEmail this to someone

Marie-Thérèse Porchet : La Truie est en moi ! (2017)

Vingt ans après son premier spectacle, Joseph Gorgoni, alias Marie-Thérèse Porchet, rejoue les scènes et les répliques cultes de son personnage. Marie-Thérèse Porchet, mère de Christian Christophe, abandonnée par son mari Alfred, y découvre la liaison que son fils entretient avec son lieutenant à l’école de recrues…

 

 

PartagezShare on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterPin on PinterestShare on TumblrShare on LinkedInEmail this to someone

Go Fish, le film lesbien culte fait son grand retour !

Chicago, début des années 90. Il y a Camille, alias Max, écrivaine en herbe en quête du grand amour, qui ne cesse de rebattre les oreilles de ses condisciples avec son célibat, particulièrement celles de Kia, sa colocataire. Il y a Kia, enseignante, qui sort depuis trois mois avec Evy, infirmière récemment divorcée. Il y a Evy qui habite chez sa mère tout en essayant de se débarrasser une bonne fois pour toutes de son ex-mari. Il y a Daria, la tombeuse de la ville, qui brise en moyenne un cœur par semaine. C’est facile: elle travaille dans un bar de filles. Enfin, il y a Ely, assistante vétérinaire, dont la copine habite dans une autre ville, qui vit avec Daria. Est-ce que Daria et Ely couchent ensemble ? Non. Mais tout le monde le croit.

Lire la suite…

PartagezShare on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterPin on PinterestShare on TumblrShare on LinkedInEmail this to someone