En Algérie le viol des gays est courant

« En Algérie, le viol des gays est courant », selon Kamel, 24 ans.

« En Algérie, le viol des gays est courant », selon Kamel, 24 ans.

Kamel est un jeune gay algérien qui nous a appelé à l’aide à de multiples reprises via notre formulaire anonyme. Cette fois, il a accepté de répondre à nos question et de partager son expérience avec nous.

 

Culture Gay : Quels sont les droits des gays en Algérie, actuellement ?

Kamel : Nous risquons une peine de prison 3 ans et une grosse amende à payer. Cela crée toutes sortes d’abus. Par exemple j’ai invité un mec chez moi et les choses se sont mal passées. Il m’a violé et ensuite il a volé mon PC ainsi que celui de mon frère. Il nous a dérobé également de l’argent. Lorsque la police a mené son enquête, c’est moi qui me suis retrouvé en prison. Heureusement mon père a réussi à me sortir de là au bout de quelques jours. Mais c’était l’horreur.

 

Culture Gay : Les gays ne sont-ils pas représentés ? Il n’y a pas d’associations de défenseurs des gays ou des artistes connus qui affichent publiquement leur homosexualité en Algérie ?

Kamel : Ah ! Non, malheureusement ! Je ne crois pas. Je n’ai jamais vu de gay pride, de marche des fiertés ou de trucs de ce genre…

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Michel Larivière, défenseur de l’histoire LGBT

Michel Larivière, défenseur de l’histoire LGBT

Michel Larivière, après des études de lettres, a été lauréat au concours du Conservatoire national supérieur d’art dramatique. Il a joué Les Fourberies de Scapin avec Robert Hirsch, Oscar avec Louis de Funès, Tartuffe avec Francis Blanche, Les Malheurs de Sophie de Jean-Claude Brialy. Après avoir travaillé pour l’O.R.T.F Michel Larivière s’est consacré à ses recherches sur l’histoire de l’homosexualité et de la bisexualité masculine. De 2009 à 2013, Michel Larivière a collaboré à Têtu. Il anime gayscelebres.hautetfort.com. Depuis 2015, il participe à l’émission Secrets d’Histoire sur France 2. Il est l’auteur de nombreux ouvrages consacrés à l’homosexualité et la bisexualité.

 

CG : Pourquoi pensez-vous que nos ancêtres aient dissimulé ces pans de l’histoire homosexuelle ? Quel était leur intérêt ?

Michel Larivière : L’homophobie, et le désirs de dissimuler ce qui est pour eux, une tare, un vice, un péché qui abimerait l’image vertueuse  du grand homme.

 

CG : Vous vous êtes fait une spécialité dans le rétablissement de la vérité concernant la sexualité des hommes célèbres, les historiens seraient-ils hypocrites ?

Michel Larivière : Non, mais jusqu’au milieu du XXème siècle, le sujet était tabou. D’excellents historiens estimaient que c’était  un sujet dont on ne devait pas parler.

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Oui-Gay le nouveau site de rencontres gays very Friendly

Oui-Gay le nouveau site de rencontres gays very Friendly

 

Culture Gay : Bonjour vous êtes le responsable du tout nouveau site de rencontres “Oui-Gay” qui est partenaire de Culture Gay, pouvez-vous nous expliquer ce qui vous a motivé dans ce projet ?

Oui-Gay : Bonjour Culture Gay, tout d’abord merci pour cette interview et pour votre accueil chaleureux !

Pour répondre à vos questions, nous avons déjà 2 autres sites de rencontres, de type rencontre amicale avec plus de 32 000 membres et un autre, ouvert il y a seulement quelques mois, de type rencontre sérieuse pour les hétéros.

Et pour être totalement transparent avec vous et vos lecteurs, il y a encore quelques mois je n’étais pas spécialement sensibilisé à la communauté gay.

Ce sont des amis à moi gays qui en voyant le résultat positif du site de rencontre amicale m’ont fait remarquer qu’il pourrait être opportun de proposer un site pour retrouver sa communauté, pouvoir se rencontrer sans jugement.


Nous voulions et en toute modestie apporter une solution alternative qu’offre oui-gay.com.

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Les Vestiges de Marc Kiska, des mots et des images

Les Vestiges de Marc Kiska, des mots et des images

Marc Kiska publie “Les Vestiges d’Alice”, un excellent premier roman, dont la qualité littéraire rejoint la qualité d’édition. Et si cet artiste est si impliqué dans l’objet autant que le contenu, c’est qu’il exprime son art sur de multiples supports. L’écriture et la photographie sont ses premières armes et il sait les utiliser avec talent. Interview.

 

Les Vestiges d’Alice, de Marc Kiska (Ed. Tabou)

Culture Gay : Bonjour Marc Kiska, vous êtes un jeune artiste aux talents multiples et à l’avenir prometteur, pourriez-vous vous présenter aux fans de Culture Gay ?

Marc Kiska : Bonjour. Je suis né en France en 1983 et j’ai grandi dans une petite ville près de Saint-Etienne. À 17 ans, après avoir passé un bac technologique en hôtellerie-restauration, j’ai intégré un programme éducatif d’un an en Norvège. Après de nombreuses aventures – pleines de créatures féeriques mais aussi monstrueuses -, j’ai décidé de rester dans ce pays. J’ai commencé à écrire jeune et c’est à l’âge de 21 ans que j’ai eu envie d’illustrer mes textes. Je me suis tourné vers la photo et j’ai appris à développer mes pellicules dans ma salle de bain ; j’aime le DIY et je suis autodidacte dans de nombreux domaines. J’ai entre autres réalisé un court-métrage, je fais du dessin numérique, parfois du graphisme, et j’ai exposé cet été une première sculpture.

 

Culture Gay : Vous avez commencé à écrire très jeune, comment avez-vous découvert cette passion ? Vous souvenez-vous de vos premiers textes ? Quels étaient vos thèmes de prédilection ?

Marc Kiska : J’ai commencé à écrire vers l’âge de treize ans. J’étais rêveur, créatif, et j’aimais lire ; ma mère m’a légué son amour des livres. Mais c’est au lycée que j’ai vraiment écrit, plus jeune je me cherchais, j’avais du mal à trouver ma voix. Le lycée et l’internat ont été un passage marquant pour moi, je me suis retrouvé enfermé dans un milieu conservateur, presque militaire, en tout cas psychologiquement violent. Une horreur ! Et j’avais dans tout ça mon homosexualité à gérer. À cette période je suis tombé par hasard sur un livre de Poppy Z. Brite, et cet auteur (aujourd’hui transgenre) m’a complètement bouleversé. Je me suis épris de l’esprit rebelle post-punk/gothique. Je me suis mis à écrire des poèmes, puis des nouvelles assez sombres qui reflétaient mon humeur. J’avais un besoin viscéral de parler de mon amour des garçons mais aussi de l’oppression que je subissais. J’ai commencé à écrire un roman en terminale que j’ai achevé quelques années plus tard, mais qui n’a jamais été publié, ça démarrait sur l’incendie d’un lycée… “L’ange et le démon de l’amande” fut ma première nouvelle à paraître dans la revue Belge “Encre Noire” en 2001. Mes nouvelles étaient de style fantastique, mes personnages étaient toujours des ados sombres et paumés en quête d’amour et de liberté. Elles étaient aussi érotiques, mais contrairement aux Vestiges d’Alice, c’était plutôt romantique que cru.
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Stéphane Bairin De Cock, medium LGBT

Stéphane Bairin De Cock, medium

 

Stéphane Bairin De Cock est un médium très populaire sur la télévision et la radio belges. Il a toujours assumé son homosexualité et a même partagé avec Culture Gay quelques photos de son mariage avec son compagnon. Il a accepté de répondre à nos questions.

 

Culture Gay : Bonjour Stéphane, comment avez-vous découvert votre don pour la voyance ?

Stéphane Bairin De Cock : J’ai un don de naissance que j’ai découvert vers l’âge de 14 ans. Certaines prédictions que je faisais à mes amis d’école se réalisaient. Ce qui m’a valu une adolescence difficile car je devais gérer ce don et en même temps certaines personnes me prenaient pour un fou lol…

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Joël Philart dessinateur de fantasmes gays

Joël Philart est dessinateur de bandes dessinées gays et il mérite qu’on explore son univers original. Grâce à un imaginaire à la fois fantastique, science-fictionnesque et très érotique, il sait captiver l’attention du spectateur. Les personnages sont beaux et soignés, les décors extrêmement fournis. On se trouve à un travail long et soigné. Culture Gay a interviewé ce dessinateur plein d’avenir.

 

CG : Bonjour Joël, pouvez-vous vous présenter pour celles et ceux qui ne vous connaissent pas encore ?

Joël Philart : Bonjour, j’ai la cinquantaine (déjà !), je vis en Suisse, dans une région pas très gay-friendly, donc je resterai discret. Je vis avec mon partenaire depuis 16 maintenant, nous avons contracté un partenariat enregistré vu que le mariage pour tous n’est pas encore arrivé en Suisse.

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Lizzie Felton : C’est ma passion pour l’écriture qui m’a faite chanter

Lizzie Felton signe un morceau de pop électro sur lequel elle pose sa voix, comme un bonbon acidulé sur un lit de miel. On accroche dès la première écoute et on rêve que les médias hétéros mettent leurs à priori de côté pour passer ce délicieux morceau en boucle sur les radios nationales. Interview.

Lizzie Felton

Lizzie Felton

CG : Bonjour Lizzie Felton, peux-tu te présenter à celles et ceux qui ne te connaissent pas encore ?

Lizzie Felton : Bonjour à tous, je m’appelle Lizzie Felton, je vagabonde entre Paris et Strasbourg, entre l’écriture et la musique. Je fais partie du groupe pop-rock Tybalt et Mercutio, et je lance à présent mon projet musical en solo, plus électro pop, dont « Cara » est le tout premier extrait. À côté de cela, j’écris beaucoup. Mon premier roman « Les amoureux de la lune » parraitra d’ailleurs dans quelques mois en librairie.

 

CG : Tu signes un morceau d’électro simple mais redoutablement efficace. Comment es-tu venue à la musique ?

Lizzie Felton : Je suis venue à la musique assez tardivement, et pour deux raisons. Tout d’abord, j’ai commencé à écrire des textes musicaux, et j’ai eu envie de les mettre en musique. C’est donc ma passion pour l’écriture qui m’a fait chanter. Mais il y a aussi eu la découverte de Mylène Farmer, quand j’étais ado, et de qui j’ai été très fan pendant des années. Ce n’était pas purement musical, c’était un tout ; ses clips, ses shows, son univers, sa sensibilité. Tout ça me touchait profondément. J’étais fascinée !

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